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Thamnophis sirtalis

Nom scientifique : Thamnophis sirtalis sirtalis
Nom commun : Serpent jarretière rayée 
Famille : colubridés
Origine : dans tout l'Ontario. 
Taille :   48 à 70 cm de longueur
Espérance vie :     5 à 10 ans.

Description & Maintenance
 Corps noir parcouru de trois bandes jaunes, les bandes latérales se trouvant sur les deuxième et troisième rangées d'écailles (à partir du ventre).  
 Chez certains individus, les bandes jaunes font défaut, et le corps est entièrement noir (forme mélanique). 
 Ces serpents possèdent une coloration qui varie en fonction de leur région, avec cependant toujours des lignes dorsales et latérales longeant le corps.
 La Couleuvre rayée essaie souvent de mordre la main qui cherche à la saisir. Le coup est soudain, une surprise plutôt qu'une blessure sérieuse. Ses dents minuscules sont capables de vous piquer la peau et ses mâchoires s'ajustent pour mieux tenir leur proie, votre doigt. Si vous refusez de la lâcher elle secrète un liquide à odeur fétide de son orifice anal.
 Il est possible de prendre un serpent sans se faire mordre. En employant seulement l'index et le pouce, prenez-le derrière la tête et supportez le corps et la queue dans l'autre main.
Moeurs :
 La couleuvre rayée est diurne
 Vers la fin d'octobre ou le début de novembre, Elle demeure sans manger jusqu'aux premières chaleurs du printemps. Exceptionnellement, elle peut cependant sortir de sa cache, le temps de se chauffer un peu, si le soleil est au rendez-vous. 
 Pour trouver une proie, la couleuvre rayée doit surtout miser sur sa grande sensibilité aux vibrations et aux odeurs, sa vue étant relativement basse. Ses petites dents acérées, qui sont dirigées vers l'arrière de sa bouche et se renouvellent sans cesse, ne lui permettent ni de broyer ni de déchirer sa nourriture. Elles lui assurent toutefois de garder sa proie, une fois l'ingestion entamée.

Terrarium :
Taille minimum pour 1 ou 2 adultes :
60 x 40 x 50 cm
taille minimum pour 3 à 5 adultes :
100 x 50 x 50 cm.
 Comme substrat, attention : le sol doit rester sec. Le terreau de forêt est l'idéal. Un bol d'eau assez grand pour qu'il puisse s'y glisser confortablement est important. Une lumière à UVA est fortement recommandé puisque les serpents jarretières sont diurne, alternance jour/nuit : 12h/12h  Un tapis chauffant sous le terrarium, d'un coté, est aussi le bienvenue. Éviter les roches chauffant autant que possible, car elles pourraient occasionner des brûlures. Quelques cachettes ainsi que des branches et des pierres sont important. Le taux d'humidité doit se maintenir à environ 70%, pour y arriver, simplement vaporiser avec de l'eau, préalablement reposé 24h, une fois aux 3 jours. Attention de ne pas trop humidifier, car un surplus d'humidité trop grand peut causer des problèmes respiratoires.
 Le terrarium doit être désinfecté à l'eau de Javel diluée ou à l'alcool à 70° toutes les 4 à 6 semaines

Température :
T° jour : 25-26°C (zone fraîche) - 29-30°C (zone chaude)
T° nuit : 18-22°C

Alimentation
 Il se nourrit de poissons, batraciens et leurs larves, grenouilles, crapauds, tritons oiseaux petits mammifères, vers de terre. des poissons rouges, mort ou vivant, feront très bien l'affaire. 
 La nourriture est présentée aux serpents dans de petites soucoupes de verre, de façon à éviter au maximum le contact avec d’éventuels déchets présents sur le fond du terrarium. En effet, la nourriture souillée est refusée par les reptiles ou pire, avalée avec tous les déchets.
 Une des conséquences les plus courantes due à l’absorption de déchets est une infection que l’on appelle souvent  chancre buccal.
  Le poisson doit être parfaitement dégelé. Il ne faut jamais servir aux animaux d’aliments partiellement congelés.
 La nourriture dégelée ne se conserve que quelques heures. Toute proie négligée doit être, suivant son état de fraîcheur, donnée à un autre serpent ou jetée, et en aucun cas surgelé une seconde fois.

 Pour certaines espèces de poissons il faut prendre la précaution d’enlever les épines. Ainsi chez la perche il est nécessaire d’ôter les nageoires qui sont épineuses et la pointe des opercules. Ces épines ne présentent aucun danger lorsque le poisson est avalé normalement la tête la première, mais peuvent devenir fatale si pour une raison quelconque le serpent essaie de régurgiter sa proie.
 Le poisson surgelé cru contient une substance qui détruit une vitamine du groupe B. cette enzyme peut être détruite par un passage de cinq minutes dans un four à 80°C.

 A ces poissons entiers ou en morceaux on peut mélanger des bouts de viandes, des souriceaux nouveau-nés, des vitamines, du calcium ou tout autre élément utile à l’équilibre du régime alimentaire. Tous ces additifs seront consommés sans problème pour autant qu’ils soient bien imprégnés de l’odeur de poisson.
 Si néanmoins un animal refuse toute nourriture morte, ce qui arrive parfois avec des animaux importés à l’état adulte, on peut avoir recours aux deux méthodes suivantes :
 La première consiste à ajouter des quantités croissantes de poissons morts dans un petit récipient contenant quelques poissons vivants. Le réflexe alimentaire du serpent  est déclenché par les mouvements créés par les proies vivantes. Il se saisira aussi bien d’un poisson mort que vivant.
 La deuxième méthode consiste à placer le sujet réticent dans un terrarium ou se trouvent des serpents déjà habitués à la nourriture morte. L’odeur de poisson associée aux mouvements créée par les serpents occupés à s’alimenter poussent souvent l’abstinent à sortir de son jeune.
 Les animaux arrêtent naturellement de s’alimenter pendant les périodes de mues ou à l’époque de la reproduction.
 Les nouveau-nés ou les juvéniles doivent être nourris deux à trois fois par semaine. La quantité idéale est atteinte quand il reste un peu de nourriture sur la soucoupe à la fin du repas. Un élevage de poissons exotiques très prolifiques, comme mes Guppys ou les Xiphos, peut s’avérer intéressant pour l’alimentation des serpents nouveau-nés.
fréquence : 
Juvéniles : tous les 2-3 jours
puis : tous les 3-5 jours suivant les individus.
 Hibernation
 Tous ces serpents présentent donc une période de repos annuel, l’hibernation, qui s’étend en moyenne d’octobre à mars. Elle est indispensable, et diverses expériences ont démontré son influence essentielle sur la reproduction et la longévité. Ces animaux qui n’hibernent pas sont incapables  de se reproduire, ou le font d’une façon irrégulière, et présentent une diminution de leur longévité. Enfin, nous avons souvent constaté que des animaux qui ont hiberné présentent un état de santé bien meilleur et montrent un taux de croissance supérieur à celui d’un animal qui n’a pas eu de repos annuel .
 Pendant la période de septembre et octobre, nous diminuons progressivement la température de la résistance chauffante pour la couper définitivement quand elle atteint la température ambiante (10 à 15°C). Cette  diminution de chauffage s’étend sur une période de deux à trois semaines. Les animaux sont alors transférés dans des terrariums placés dans une pièce la plus fraîche possible, à température constante (8 à 10°C), par exemple une cave.
 

Le fond des terrariums d’hibernation est  garni d’une dizaine de couche de papier journal qui fournit aux serpents des cachettes bien isolées. Un bac d'eau doit toujours être à la disposition des animaux, car il n’est pas rare de les voir s’abreuver ou se baigner pendant l’hiver.
 A la fin mars, début avril la température de la résistance chauffante est progressivement augmentée suivant le même rythme que pour la mise en hibernation. Les animaux sont ensuite replacés dans les conditions normales d’élevage.
 Les serpents que l’on place en hibernation doivent présenter un parfait état de santé et recevoir le dernier repas au plus tard quinze jours avant le début de la diminution de température. Il ne faut jamais commencer à refroidir des serpents qui n’ont pas complètement digérés des aliments. La même restriction s’applique aux femelles gravides. Pendant l’hibernation, si un serpent présente des signes de maigreur excessive, il faut le réveiller (toujours progressivement) et recommencer l’alimentation au plus vite.

Reproduction :
 La couleuvre rayée étant ovovivipare, les petits se développent indépendamment à l'intérieur de la femelle et naissent complètement formés et autonomes.
 Période d'accouplement: au printemps, parfois à l'automne 
 Nombre de portées par année: 1  
 Période de mise bas: fin juin au début d'octobre
Maturité sexuelle, vers 2 à 3 ans. Accouplement au printemps. Ovovivipare de 12 à 30 bébés. Les serpenteaux sont abandonnés dès la naissance. Ils grandissent rapidement jusqu'à ce qu'ils soient adulte et capable de se reproduire à leur tour, vers l'âge de 3 ans. 
Dés la naissance, les jeunes sont isolés dans de petits terrariums. Ils commencent à s’alimenter après la première mue qui survient à l’âge d’environ une semaine. Leur alimentation consiste, dés ce moment, en morceaux de poisson coupés à la dimension adéquate ( 10 x 3 x 3 mm ). La croissance est en général assez rapide, mais les différences  entre individus d’une même nichée peuvent être très importantes. Cette particularité s’explique, en partie, par le dimorphisme sexuel. Les mâles se nourrissent moins que les femelles et présentent même pendant la bonne saison des périodes de jeune parfois assez prolongées.
 La mortalité dans ces nichées au bout de six mois ne dépasse pas 25%. La maturité sexuelle est atteinte dés l’âge de deux ou trois ans.
 




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